 |
 |
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Où et quand êtes-vous né ? Le 4 janvier 1962 à Newark, dans le New Jersey. Oui, c’est aussi la ville de naissance de Myron Bolitar. Je vis toujours dans le New Jersey.
Où avez-vous étudié ? À la Livingston High School [promotion 1980], puis au Amherst College [promotion 1984].
Quel est l’ordre de la série des Myron Bolitar ? Après Promets-moi, Sans laisser d’adresse marque le grand retour de Myron Bolitar qui quitte pour la première fois la côte Est et mène l’enquête de Paris à New York en passant par Londres et la Nouvelle-Angleterre. L’ordre est donc le suivant : Rupture de contrat (Pocket, 2004), Balle de match (Pocket, 2005) ; Faux rebond (Pocket, 2006) ; Du sang sur le green (Pocket, 2007), Temps mort (Pocket, 2008), Mauvaise base (Pocket, 2009), Peur noire (Fleuve noir, 2009), Promets-moi (Belfond, 2007 ; Pocket, 2008), Sans laisser d’adresse (Belfond, 2010).
Parmi vos personnages, certains sont-ils inspirés de personnes réelles ? Pas vraiment, non. Win est vaguement inspiré de mon camarade de chambre à l’université, même si dans la vraie vie, il est, disons, moins psychotique que son double fictionnel.
Où puisez-vous votre inspiration ? C’est un cliché, mais un livre peut naître de n’importe quoi. Le plus difficile, c’est de reconnaître l’idée qui peut fonctionner et de développer cette idée pour en faire une histoire crédible. Une idée ne fait pas une intrigue. Une idée ne fait pas un roman. La transformer en histoire, c’est là que le vrai travail commence. |
Y a-t-il un livre que vous préférez parmi tous ceux que vous avez écrits ? Je vais encore avoir recours à un cliché. Mes livres sont comme mes enfants. Ce serait difficile et probablement mal d’en choisir un.
Faites-vous un plan ? Connaissez-vous la fin avant de commencer ? Je ne fais pas de plan, mais je sais en principe quelle va être la fin avant de commencer. En revanche, je sais très peu de choses sur ce qui se va se passer entre les deux. C’est comme d’aller du New Jersey à la Californie. Je peux prendre la route 80, ou passer par le détroit de Magellan, voire faire une halte à Tokyo… Mais au final, j’arriverai en Californie.
Êtes-vous l’auteur de Play Dead et de Miracle Cure ? Oui, je les ai écrits quand j’avais la vingtaine. Jusque-là, je n’avais pas prévu de les relancer. Mais un jour, ils seront de retour ! [Play Dead et Miracle Cure vont paraître prochainement aux éditions Belfond.]
Est-ce que vous venez faire la promotion de vos ouvrages en France ? Oui, je viens régulièrement à Paris pour rencontrer mes fans français.
NDLR : Pour le lancement de Sans laisser d’adresse, séance de signature au Virgin Mégastore des Champs-Élysées le 5 mars 2010. [Plus d’informations sur sa page Facebook.] |
 |
 |
 |
 |
 |
Il y aurait beaucoup à dire sur cet entretien où l’auteur Coben interroge l’homme Harlan : petites révélations désopilantes…
Le mot que vous détestez ? Fanatisme
Qu'est-ce qui vous excite, créativement, spirituellement, émotionnellement ? Ma famille.
Qu'est-ce qui vous révulse ? Les poils dans le dos. Je plaisante.
Votre juron, insulte, blasphème favori ? Klotsach. Scrotum en Hollandais
Le son, le bruit que vous aimez ? Un doux ronronnement
Le son, le bruit que vous détestez ? Un « tss-tss » très moralisateur
En dehors du vôtre, le métier que vous auriez aimé faire ? Aucun. J'ai le job de mes rêves. Vouloir davantage serait mauvais pour mon karma.
Le métier que vous n'auriez pas aimé faire ? N'importe quel vrai métier. C'est une des raisons pour lesquelles je gagne ma vie en inventant des histoires.
Dieu existe, qu'aimeriez-vous l'entendre vous dire après votre mort ? « Ton père et ta mère sont juste là » |
 |
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
| Comme eux, devenez fan d’Harlan Coben ! |
 |
|
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
 |